Fairouz

Juste pour le plaisir de vous faire découvrir !

# Posté le mardi 24 février 2009 04:58

Sexties.

Ce n'est pas le plus beau des romans, ce n'est pas le mieux écrit, ce n'est pas le plus percutant, le plus fiable historiquement parlant, mais c'est l'un de mes préférés. C'est Raymond, un petit con des années 60, qui tente en vain de grandir et de s'amuser durant les années 60, à quelques années de Mai 68. Johnny commence à se faire connaitre, on hésite entre les Beatles et les Rollings Stones, les mods et les rockers se tabassent dans les plages d'Angleterre, Hendrix fait une légère apparition à la fin du roman, les Doors ramènent leurs touffes, Elvis n'est pas encore crever (Allez ! Va ! ça sera pour 77 !). Pour quelqu'un qui ne déteste pas la musique comme moi, je ne pouvais qu'aimer.
La quête d'un adolescent. Qu'est-ce qu'il cherche, s'ptit révolté ? Une nouvelle vie, un changement. Quitter un père violent, une mère trop aimante, les échecs scolaires et professionnelles, les aléas de la vie (tous ça tous ça). Habité par la fureur de vivre, cette ambition le pousse à se rendre en Moyen Orient pour rencontrer quelques hippies, croiser un ou deux nazis et finir par se retrouver seul en Grèce.
Donc ? Donc, un livre à lire. on reprochera le style sous-Céline de Loupien, mais il reste un beau livre.

L'extrait habituel, vous connaissez...J'ai choisi un passage salé. Pas par malice lubrique, mais juste pour vous montrer à quel point Raymond n'a pas de chance.

Un peu barbouillé, j'ai été obligé de m'offrir une pause, le temps de m'aérer. Sur la terrasse, j'ai retrouvé Leglu, mon autre pilier qui, lui aussi, cause du cigare, avait tourné indisposé. Il suivait d'un ½il particulièrement intéressé le déroulement d'une partie de balle au prisonnier, entre deux équipes de bécasses qui gloussaient plus qu'elles ne jouaient. On n'a pas tardé à lier connaissance avec deux éliminées. Elles nous ont expliqué qu'elles faisaient partie d'un centre d'apprentissage, en vacances ici pour la semaine. Elles commençaient sérieusement à se faire tartir. "C'est trop con, ça, a compati Leglu d'un air navré. Et si on se baladait pour que vous nous racontiez ?".
Il n'y avait plus personne dans la lotte, le soleil était presque couché. On s'est posé sur un banc, tranquille, dans un coin à l'écart, déserté. Leglu s'était accaparé la brune rigolote. je me retrouvais donc en charge de sa copine, une petite blonde à l''allure délurée. Exalté par tout le jaja ingurgité, je lui ai roulé une gamelle sans plus tergiverser. Ca ne l'a pas démontée, la gamine. Elle était du genre compétitif, haut de gamme, spécialisé. Elle embrassait beaucoup mieux que moi. J'allais devoir me surveiller.
Enhardi, j'ai glissé ma main sous ma chemisette d'écolière, et j'ai commencé à fourrager. J'ai extrait un de ses seins du soutien gorge, et je me suis mis à le manipuler. Doucement, délicatement. On aurait dit de la gelée. Avec un mamelon tout dur. Tout grumeleux à son extrémité. Les effets du pinard s'étant en partie estompés, je me demandais comment enchaîner. J'avais peur de ne pas me montrer à la hauteur du sujet. Je ricanais comme un débile, mais intérieurement je pétochais. Je m'efforçais de gagner du temps, quand le gong m'a sauvé. Une cloche aigrelette qui s'est mise à tintinnabuler. "Chouette c'est l'heure de claper !" a déclaré ma conquête.
Elle s'est levée en remettant de l'ordre dans sa toilette. "On pourrait peut être se revoir" timidement j'ai avancé.De son côté, Leglu avait l'air de penser que c'était une excellente idée. "Si tu veux" elle a répondu sans enthousiasme. "Mercredi, ça t'irait ? - Ouais ouais, salut !" Elle s'est éloignée avec sa copine d'un pas décidé. "Hé c'est quoi ton prénom ? j'ai encore demandé. -Nadine", elle a fait sans même se retourner. "Comme la chanson ?"Elle ne m'a pas répondu. Ni cherché à savoir comment je m'appelais.
Le mercredi, comme convenu, on y est retournés. A l'heure de l'entraînement. On s'était fait excuser. A la plage, rien n'avait changer. Il y avait juste un peu de moins de monde, mais toujours une armada de fillettes en train de jouer à la baballe et de piaillier. Leglu a tout de suite récupéré sa brunette qui bien sagement l'attendait. Elle lui a raconté quelque chose à l'oreille, et il s'est tourné vers moi l'oeil narquois, les lèvres pincées. J'ai flairé le coup tordu. "Et Nadine, où elle est ?" J'ai questionné, inquiet. Il a été bien Leglu, comme sur le terrain, il a pas essayé d'esquiver : "La surveillante l'a chopée avec un lascar hier soir. Non seulement t'es cocu, mon pote, mais t'a copine, elle s'est fait lourder." Il était plié ce connard, mon infortune le faisait marrer. S'il n'avait pas été plus costaud que moi, je l'aurais assommé



Notez qu'il se débrouille mieux que moi avec les femmes, ce Don Juan !

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# Posté le lundi 23 février 2009 18:42

20 CM POUR TOUS !!!!

20 CM POUR TOUS !!!!
Pardon...je...j'ai...je...j'ai pas pu résister...

# Posté le lundi 23 février 2009 15:32

Un peu de musique.

Comme dirait charlotte, voici un orgasme musical ^^

# Posté le mercredi 18 février 2009 15:11

Ace Frehley

C'est la famille, vous connaissez...
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# Posté le mercredi 18 février 2009 14:52

Un peu de musique /2

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin ^^, envoûtant !
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# Posté le mercredi 18 février 2009 15:13

Des trucs que je lis

Des trucs que je lis
Et prochainement, Défi à la pudeur, prêté si gentiment par Chouquette

# Posté le mercredi 18 février 2009 14:54

Un peu de musique /3

Il faut que je vous avoue ma passion inexplicable pour les hymnes soviétiques....

# Posté le mercredi 18 février 2009 15:15

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Pour être franc, je préfèrerais porter un tee shirt à l'effigie de Gandhi.
Che Guevara..non merci

# Posté le lundi 16 février 2009 16:33

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Tiens ? Quelqu'un a sonné ?

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 17:51